Le GIM-UEMOA recrute deux Assistants Back-Office (H/F)

Le GIM-UEMOA, Groupement Interbancaire Monétique de l’UEMOA est l’Organisme de gouvernance, de tutelle et de gestion de la monétique régionale dans la zone UEMOA. Il compte cent vingt-huit (128) Institutions membres dans huit (8) pays.

Dans le cadre du développement de ses activités, le GIM-UEMOA recrute en contrat à durée indéterminée (CDI), deux Assistants Back-Office.

Rattaché(e) au Responsable Back-Office, l’Assistant Back-Office aura pour mission de : assurer une exploitation efficiente du produit PREPAYE (suivi comptable, suivi et traitement des réclamations, reportant, …), assurer le traitement des opérations monétiques du GIM-UEMOA (compensation, impayés, règlements, couvertures, etc..) conformément aux normes et à la réglementation régionale et internationale, participer à la gestion efficiente du Back Office monétique du GIM-UEMOA dans toutes ses composantes, fournir une assistance monétique aux membres et autres acteurs du système monétique régional.

A ce titre, vous serez chargé(e) de :

  • Suivre et procéder à un rapprochement régulier des comptes de l’activité PREPAYE
  • Assurer un traitement efficace des opérations concernant les activités monétiques du GIM-UEMOA et notamment celles liées au produit PREPAYE
  • Pointer des fichiers de règlement des opérations monétiques régionales, préparer des fichiers des ordres divers et autres couvertures internes du GIM-UEMOA
  • Ventiler les flux et déterminer les soldes nets des membres sponsorisés auprès des réseaux internationaux (VISA, MasterCard, etc.)
  • Traiter des réclamations et requêtes de back office monétique soumises au Centre de Services ou via le support web
  • Appliquer le référentiel de contrôle des activités de back-office monétique du GIM-UEMOA
  • Fournir aux membres et autres acteurs du système monétique régional, une assistance dans le traitement de leurs opérations monétiques, en particulier le prépayé.

Le descriptif de ces missions n’est pas exhaustif.

De nationalité de l’un des pays de l’UEMOA, vous êtes titulaire d’un diplôme de niveau Bac+3 en Finances, Informatique ou équivalent. Vous possédez au moins 2 années d’expérience professionnelle en monétique particulièrement en back-office ou à un poste similaire. Une formation en monétique serait un atout.

Vous avez le sens du service et du résultat, un esprit d’équipe, une qualité de leadership, vous êtes organisé(e) et rigoureux (se), vous avez une bonne capacité de communication orale et écrite en français et anglais alors n'hésitez pas à envoyer votre candidature (CV, lettre de motivation, diplômes, etc.) à :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les documents (CV, lettre de motivation, diplômes, etc.) devront être envoyés exclusivement sous format PDF.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au lundi 22 octobre 2018 à 16h00 TU.

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés.

Le GIM-UEMOA recrute deux Ingénieurs Juniors support monétique (H/F)

Le GIM-UEMOA, Groupement Interbancaire Monétique de l’UEMOA est l’Organisme de gouvernance, de tutelle et de gestion de la monétique régionale dans la zone UEMOA. Il compte cent vingt-huit (128) Institutions membres dans huit (8) pays.

Dans le cadre du développement de ses activités, le GIM-UEMOA recrute en contrat à durée indéterminée (CDI), deux Ingénieurs Juniors support monétique.

Rattaché(e) au Responsable Support Monétique, l’Ingénieur Junior support monétique aura pour mission de : assurer le traitement de requêtes ouvertes auprès du Centre de services, assurer l’exécution quotidienne des batchs monétiques, appuyer la cellule paramétrage et déploiement pour le monitoring des MTP installées, participer à l’amélioration de la qualité des produits et services monétiques en production au sein du GIM-UEMOA.

A ce titre, vous serez chargé(e) de :

  • Assurer le bon déroulement des transactions monétiques, la mise à disposition des fichiers de comptabilisation des membres du GIM-UEMOA
  • Assurer le traitement batchs des flux monétiques du GIM-UEMOA
  • Appliquer le référentiel de contrôle des activités de support monétiques du GIM-UEMOA
  • Assurer la prise en compte et le traitement des requêtes de support monétique soumises via le Centre de services du GIM-UEMOA et les documenter
  • Mettre en place des Reporting réguliers des traitements des dysfonctionnements des activités monétiques du GIM-UEMOA
  • Participer à la veille monétique et prendre en compte les évolutions des normes et des règles monétiques régionales et internationales.

Le descriptif de ces missions n’est pas exhaustif.

De nationalité de l’un des pays de l’UEMOA, vous êtes titulaire d’un diplôme de niveau Bac+4 en Monétique, Informatique ou équivalent. Vous possédez au moins 2 années d’expérience professionnelle en monétique particulièrement dans la gestion de projet monétique, l’exploitation monétique ou à un poste similaire.

Vous avez le sens du service et du résultat, un esprit d’équipe et d’initiative, une qualité de leadership, vous êtes organisé(e) et rigoureux (se), vous avez une bonne capacité de communication orale et écrite en français et anglais alors n'hésitez pas à envoyer votre candidature (CV, lettre de motivation, diplômes, etc.) à :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les documents (CV, lettre de motivation, diplômes, etc.) devront être envoyés exclusivement sous format PDF.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au lundi 22 octobre 2018 à 16h00 TU.

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés.

Sélection d’un prestataire


Chargé de la mise en place d’une plateforme de formation à distance

 

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L’AFD met environ 20 milliards de F CFA à la disposition de la BNDA

Cette ligne sera prioritairement destinée au financement du monde rural, cœur de métier de la banque verte. Cet appui financier qui s’inscrit dans le cadre de la nouvelle initiative Alliance Sahel est un bel exemple de coopération Nord-Sud.

Le partenariat entre l’Agence Française de Développement et la Banque Nationale de Développement du Mali se renforce d’année en année depuis 36 ans. L’illustration a été donnée par la signature, entre les deux entités, d’une convention de crédit  d’environ 20 milliards de F CFA pour une durée de 10 ans avec 2 ans de différé.  C’était le mardi 19 décembre 2017  à Paris au siège de l’AFD. Les documents ont été signés par le Directeur général de l’AFD, M. Rémy RIOUX et celui de la BNDA, M. Moussa Alassane DIALLO.

Par  cette  convention, l’AFD met à la disposition de la BNDA des ressources longues pour accompagner le développement de ses activités de financement. Cette ligne sera prioritairement affectée au financement des exploitations agricoles, des petites et moyennes entreprises rurales, des associations et coopératives agricoles, des entreprises agro-industrielles, des PME/PMI, des Institutions de micro finance.

Selon le Directeur général de la BNDA, M. Moussa Alassane DIALLO, la pertinence de ce projet et son opportunité résident dans sa contribution à promouvoir des activités génératrices de revenus à travers  des crédits  aux micros et petites entreprises individuelles ou collectives, formelles ou informelles,  qui sont de véritables animatrices de l’activité socio-économique et peuvent constituer à l’échelle nationale de puissants leviers de développement et de croissance économique.

L’initiative est d’autant plus heureuse, aux dires du Directeur général de la BNDA,   que : « la problématique de l’accès au financement bancaire des PME/PMI et des entrepreneurs individuels, surtout en milieu rural, reste posée  de longue date sans  solutions durables, ni perspectives crédibles » D’où son espoir que : «  Cet apport financier de l’AFD est une contribution très significative pour mieux accompagner cette catégorie de clientèle dans son développement et dans sa croissance. Et la BNDA se positionne comme le partenaire idéal pour accompagner les entreprises agricoles, les  PME/PMI et les entrepreneurs individuels, notamment en milieu rural. Elle a développé et mis en place des produits spécifiques ciblant ces catégories de clientèle, le financement du monde rural étant inscrit dans son cœur de métier ».

Tout en se félicitant de la bonne qualité du partenariat entre l’AFP et la BNDA, son Directeur général M. Rémy RIOUX considère cette convention comme une manière de joindre leurs forces au service de la population malienne.  L’enveloppe, a-t-il laissé entendre,  va couvrir largement le territoire malien  au bénéfice des agriculteurs,  des petites et très petites entreprises du pays. « La croissance est possible dès lors que le réseau financier fonctionne efficacement. Tout cela s’inscrit dans un effort plus large qu’on appelle l’Alliance pour le Sahel avec six bailleurs de fonds dont l’ADF avec les gouvernements du G5 Sahel dont le gouvernement du Mali », a-t-il affirmé.

Le Directeur du Département financement des Entreprises,  Banques et Collectivités de l’AFD, M. Djalal KHIMDJEE,  le Directeur Afrique de l’AFD, M. Jean Pierre Marcelli  et Directeur de l’AFD au Mali, M. Pascal COLLANGE, ont tous magnifié la collaboration et le partenariat entre les deux entités et ont émis le vœu que cette initiative se poursuive et que   cette ligne permette à la BNDA de mieux accompagner sa clientèle au bénéfice de l’économie malienne.

Moussa Alassane DIALLO nommé PCA, Souleymane WAIGALO Directeur Général

Telles sont quelques principales décisions qui ont marqué la 127 ème  session du Conseil d’Administration de la BNDA à Paris.

La BNDA a tenu le lundi 18 décembre 2017 à la BTP Banque à Paris à partir de 09h, la 127ème session de son Conseil d’Administration. D’importantes  décisions ont sanctionné les travaux de ce Conseil. En effet, le Conseil d’Administration, sur proposition du gouvernement du Mali, a procédé à la nomination des nouveaux mandataires sociaux.

Ainsi  M. Souleymane WAIGALO, précédemment Directeur Commercial et Marketing a été nommé Directeur Général de la BNDA. M. Moussa Alassane DIALLO Président Directeur Général et Directeur Général sortant occupera les fonctions du Président du Conseil d’Administration.

En plus d’être nommé PCA,  M. Moussa Alassane  DIALLO a été élevé, par le Conseil d’Administration,  au titre de président d’honneur à vie de la BNDA. Ces nominations de nouveaux mandataires sociaux est une réponse  aux recommandations  de la commission bancaire relatives à  la séparation des fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général.

Le tout nouveau PCA a remercié les hautes autorités du Mali, notamment le Président de la République, le Premier ministre et le ministre de l’Economie et des Finances ainsi que les administrateurs et les actionnaires de la BNDA pour la confiance  placée en lui. Cette décision, a-t-il affirmé, est une marque de confiance  et atteste la capacité des cadres de la banque verte à poursuivre sa gestion.

Quant au nouveau Directeur Général, M. Souleymane WAIGALO, il a également salué les hautes autorités maliennes, les administrateurs et les actionnaires de la banque pour cette nomination qu’il perçoit comme un véritable challenge. Un challenge qu’il mettra un point d’honneur à relever grâce à l’accompagnement  et au soutien des autorités des actionnaires, des administrateurs et surtout des employés de la banque. Cette nomination, selon lui, est une confiance renouvelée en l’équipe de la BNDA pour certainement consolider les acquis engrangés et maintenir le cap du développement de la banque.

Autre point fort  de ce présent Conseil d’Administration, c’est  l’adoption du budget 2018.  Au titre des autorisations de crédit, a déclaré le Directeur Général, M. Moussa Alassane DIALLO, la BNDA va injecter en 2018, la somme  452 milliards de F CFA dans l’économie malienne, soit une  progression de 15% par rapport à l’exercice 2017.  Sur cette enveloppe, a-t-il précisé, 55% seront  destinés  au financement du secteur agricole. La BNDA va collecter, a-t-il poursuivi,  des dépôts pour 316 milliards de F CFA,  soit une augmentation de 14%.  

Moussa CAMARA, Chargé de Communication BNDA

Le vice-président de l’Assemblée nationale de France à Fana :

Marc Le Fur  en contact avec les acteurs de la coton culture

Une importante délégation, composée du vice-président de l'Assemblée nationale française, Marc  Le Fur, de l'ambassadrice de France au Mali, madame Evelyne Decorps accompagnée du Directeur de l'AFD au Mali, Pascal COLLANGE, des députés du cercle de Dioïla, du Directeur général de la BNDA, Souleymane WAIGALO, du PDG de la CMDT, Baba BERTHE et plusieurs autres personnalités, s'est rendue le jeudi 25 janvier 2018 à Fana. La délégation, conduite par le vice-président de l'Assemblée nationale de France et également rapporteur du budget de l'aide publique au développement, M. Marc Le Fur, a été chaleureusement accueillie par les autorités administratives, politiques et coutumières de Fana.

En effet, dans le cadre du partenariat Nord-Sud, la France accompagne l’agriculture malienne à travers l’Agence Française de développement.Il importe de noter que l’Agence française de Développement a constamment apporté son appui aux priorités stratégiques maliennes dans les domaines très variés. Cet appui a concerné, entre autres, les domaines de l’agriculture.

Cette dernière est non seulement actionnaire à hauteur de près de 23 % dans le capital de la BNDA, mais aussi, elle accompagne régulièrement celle-ci à travers des appuis techniques, des lignes de crédit à des taux concessionnels et même  des subventions. C’est ainsi, que le 19 décembre 2018 à Paris,  l’AFD a accordé à la Banque Nationale de Développement Agricole un prêt de 30 millions d’euros,  soit 20 milliards de F CFA  décaissé  le 23 décembre 2017. Ces facilités  permettent à la BNDA de poursuivre sereinement le financement des différentes chaines de valeur agricoles. Dans ce cadre, la BNDA  a accordé dans le courant de janvier 2018 un financement de 18 milliards de F CFA pour l’achat du coton auprès des producteurs et plus de 7 milliards de F CFA  au titre des intrants agricoles pour ne citer que ces deux opérations en plus des multiples financement pour la commercialisation des céréales ( riz, mais, mil, haricot etc.) et les graines de coton.

Faut-il rappeler que le Mali est un pays soudano-sahélien à vocation essentiellement agro-pastorale, qui s'étend sur une superficie de 1.240.202 Km2. L’économie du pays repose essentiellement sur le secteur rural, qui occupe près de 80% de la population active et contribue pour plus de 15% aux recettes d’exportation (provenant essentiellement du coton, du bétail et des céréales). La contribution du secteur au PIB est de l’ordre de 33%. L'agriculture a donné naissance à un nombre important d'entreprises agro-industrielles dans le domaine du textile et de l'alimentation. C’est dire tout l’impact positif qu’a pu avoir  les actions de l’AFD  sur l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes à travers  son soutien constant au secteur agricole.En plus de l’AFD, d’autres structures françaises sont dans le capital de la banque verte. Il s’agit du Crédit coopératif et de BPCE IOM avec respectivement 9, 70 % et 9, 72%. L’Allemagne y est également présente à travers la DGE avec 21,43%.

C'est le village de N'Djinina, à quelques encablures de Fana, qui a reçu la première visite de la délégation. Sur place, les membres de la délégation ont eu droit à une visite guidée  du centre de conditionnement et de commercialisation du village. Ils s'adresseront ensuite aux villageois pour leur expliquer l'importance de la culture du coton et l'intérêt pour les autorités maliennes de la soutenir véritablement. Après s’être réjoui de l’accueil à la délégation, M. Marc Le Fur,  a beaucoup apprécié les efforts synergiques des jeunes de N’Djinina qui peuvent être, selon lui, une alternative à l’exode rural ou encore à l’immigration. En guise d’illustration, il a souligné l’exemple de sa propre région à savoir la Bretagne où les jeunes, par des initiatives similaires,  ont su tirer leur épingle du jeu et résister à l’attrait de la capitale. L’ambassadrice de France au Mali, Mme Evelyne Decorps,  a également salué les efforts des villageois et fait part de la disponibilité de son pays à accompagner le Mali.

Le PDG de la CMDT, Baba BERTHE,a invité les cultivateurs de N’Djinina à persévérer dans leurs efforts de culture du coton afin que le Mali puisse conserver son titre de premier pays producteur de coton en Afrique. Le Directeur général de la Banque Nationale de Développement Agricole, Souleymane WAIGALO, a insisté sur  les avantages de la culture du coton en termes d’épanouissement et de  bien-être de la population. Il a ensuite indiqué que son institution, de concert avec ses partenaires comme l’AFD, va continuer à apporter son appui surtout financier au monde rural.  « La BNDA a été très honorée par cette visite du vice-président de l’Assemblée nationale française et de Mme l’Ambassadrice de France au Mali et remercie sincèrement les autorités françaises et le peuple de France pour les appuis multiples et multiformes permettant le financement   de l’agriculture malienne  à hauteur de souhait», a indiqué son Directeur général. Si le chef de village de N'Djinina s’est félicité de la visite de la délégation, la représentante des femmes en a profité pour faire des doléances. Au nombre de celles-ci, figurait en bonne place le manque d’eau pour mieux entretenir les travaux de maraîchage en contre-saison

Le deuxième lieu visité a été l'usine CMDT de Fana où la délégation a pu constater de visu le processus d'égrenage et de constitution des balles de coton. Le troisième lieu visité a été l'huilerie GISEM, l’un des nombreux clients qui bénéficient de l’accompagnement de la BNDA. En compagnie du promoteur, M.DIALLO, les visiteurs ont eu droit à des explications détaillées du processus de production de l’huile et de l’aliment pour bétail. Ces unités permettent de créer de la valeur ajoutée aux sous-produits du coton,  limitent le volume des importations en huile alimentaire et assurent au bétail un moyen de survie jusqu’à l’hivernage en plus de l’embouche. Il y a lieu de rappeler qu’en plus de participer au financement, la BNDA a en charge le paiement du coton aux cotonculteurs dans toutes les zones et dans tous les secteurs.La dernière étape de la visite était l’agence BNDA de Fana où les visiteurs du jour ont eu un accueil digne de leur rang avant de se retrouver autour d'un déjeuner copieux offert par la BNDA. De quoi terminer en beauté une visite au pas de charge.